Le sydom a
rouvert son site.
Après presque un an d’absence sur les « ondes » pour cause de
départ précipité du président
J-Luc Gayraud (!), le site du Sydom Aveyron vient de rouvrir ses
portes.
Nous vous invitons à le consulter.
Notamment le rapport
d’activité du comité syndical, dans lequel il est dit que ce dernier, composé
de 52 membres autour du nouveau président Patrice Couronne ( tous élus par
ailleurs,cumulant de ce fait plusieurs mandats, et émargeant * bien évidemment
) assurent le fonctionnement de cet organisme qui compte 10 personnes en tout
et pour tout au niveau du personnel actif direct ** et dit s’appuyer (...)
sur des équipements techniques ( entreprises privées ) pour assurer le
fonctionnement, traitement et tri des déchets du
département.
Disant générer ainsi 75 emplois (?!).
***
Comme désinformation
difficile de faire mieux !
Ces équipements sont: le centre de tri de Figeac (extradépartemental),
sachant que ce ne sont pas les sacs jaunes de Villefranche qui pourrait
à eux seuls occuper les 20 emplois dont le Sydom s’enorgueillit . La
société Braley: centre de tri à Bozouls (indépendante); le centre de tri
de Millau , qui comme le Burgas est assuré par la Coved en DSP (délégation
de Service Public) pour les déchets ménagers, etc . . . dans ces conditions ,
pourquoi ne pas rajouter Déchets Service 12 à Villefranche pour les lixiviats, la collecte des bennes des
grandes surfaces et de diverses communes, ainsi que quelques autres
sous-traitants !
Toutes ces entreprises
étant totalement autonomes administrativement et techniquement.
Nous avons l'habitude de
ce type de "communication", les Rapports d'Activité annuels pour la CLIS sont
rédigés à l'identique (voir d'autres articles du blog: le
calendrier Sydomien, les vrais/faux graphiques,le schéma de coupe des
casiers, etc . .. ) .
Ce n'est pas l'existence à proprement parler du Sydom qui est en cause (
encore que ?) , car une commission de surveillance de l'ensemble du
traitement des déchets sur le département semble nécessaire, mais
plutôt la réelle nécessité de ce conseil syndical et ses "stratégies
de communications".
Sachant que le Sydom
est déjà entièrement géré en interne par un staff technique et
administratif: un directeur et un ingénieur, secrétariat, etc . . .
Lorsque l'on voit que ce sont les associations de riverains ( V.I.E. pour
Solozard, A.D.D.N pour le Burgas) qui dénoncent la non conformité des
installations et toutes les infractions à la règlementation*****, cela devrait
faire réfléchir leur "hiérarchie" (Conseil Général, pouvoirs publics, etc . .
.). Vous avez dit: autruche ?
Merci chers lecteurs de votre attention, nous vous laissons
découvrir (sur et entre les lignes) les autres informations de ce type
qui fleurissent ce site !
*du petit larousse:
émarger: apposer sa signature, toucher un traitement, une indemnité, . .
.
**Dans ces temps de crises, les chefs de petites
entreprises, PME et autres artisans, apprécieront le rapport proportionnel et en
jugeront la rentablité ! . . . Le contribuable aussi !
*** il n'y a vraiment que le Sydom pour dire qu'il génère quelque chose .
En réalité, ce sont les 280 000 Aveyronnais et leurs
déchets qui génèrent ces emplois.
**** il est pourtant partout écrit: " . . .dans des installations aux
normes" !
NB: cet article avait été écrit avant les évènements de Ste Radegonde
(manifestations de l'ADDN, réunions diverses et grève de la Coved) .
d'autres articles actualisés suivront.
Alors
que les employés de la Coved avaient bloqué durant 4 jours l'entrée de la
décharge du Burgas lors de la grève du personnel sans être inquiétés (lesquels
ont par ailleurs, obtenu le paiement des jours de grève), c'est par la
force qu'ont été délogés les riverains de Ste Radegonde et autres adhérents ou
sympatisants de l' A.D.D.N.(Association Déchets Décharge Nature) dès lundi
matin alors que la veille, dimanche 19 avril date prévue pour la cessation
d'activité, quelques cent cinquante personnes avaient effectué la
fermeture symbolique du site. Ceci afin de rappeler les clauses de la
convention signée en tripartite (Préfecture, Sydom, Mairie), clauses dont les
conditions sont dénoncées aujourd'hui, puisque le Sydom n'a premièrement pas,
en 6 ans, trouvé de site de remplacement; deuxièmement, ne veut pas payer
les 55€ la tonne prévus par le contrat.
Plus pour resituer le contexte que pour préciser à
certains, assurément peu nombreux, qui n'auraient pas saisi le sens
de la phrase du précédent billet:
à une
époque, où pour postuler à un emploi de simple fonctionnaire ou de technicien
d'entreprise, il faut bac + 4/5 ou bacpro, on comprend mal que pour assurer des
responsabilités à des postes sensibles comme le sont certains organismes d'état
et d'intérêt général, il suffise de se présenter comme candidat à une élection
- regroupant la plupart du temps un collectif d'élus, et de ce fait "partisans"
- pour en obtenir la charge, voire même la présidence.

trône une vieille carcasse rouillée de 203 Peugeot !

Et ce
n’est pas faute (?!) d’avoir été avertis !
Plusieurs membres de l’association Villefranche Initiative
Environnement s’y sont rendus et ont assistés à une confrontation plutôt
houleuse entre les riverains, les responsables du Sydom et des représentants
des pouvoirs publics.