Villefranche Initiative Environnement

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Décharge de Solozard (en cours)

La décharge de solozard sent mauvais

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 21 juin 2010

l'actu à Solozard ( CLIS 2010 - 2e )


Quai de transit : le retour . . .  de Pise ?!

Lors de la visite sur le site , en préambule de la réunion de la CLIS, et dans le but de nous donner des explications en regard des 2 anciennes zones d’enfouissement (années 1979 à 2004), l’ingénieur du Sydom nous a fait part d’un affaissement de ces secteurs   ( pour causes bien compréhensibles de diminution de la masse des déchets après leur pourrissement , perte de leur volume hydrique , etc . . . et selon leur nature: alimentaires, biodégradables, etc . . .) ceci créant des cuvettes dans lesquelles s’accumulent les eaux de pluies qui après infiltration génèrent des lixiviats ( jus très nocifs produits par les eaux ayant traversées les déchets) .   Le processus, incontrôlable,  pouvant encore durer plusieurs années (sic).
A noter qu'il a aussi été évoqué au cours de cette même Clis, des problèmes d'analyses avec le piézomètre de ce secteur (écoulement de lixiviats en dehors de la zone ) .

La démarche envisagée  -  tout à fait raisonnable — pour solutionner le problème, étant de remblayer ces zones affaissées jusqu’à en faire des dômes de façon  à  évacuer les eaux pluviales latéralement.
Il ne resterait plus qu’à les drainer vers le bassin des eaux propres.

Très bonne initiative. Sauf que 1 heure plus tard , lors de son exposé sur le Rapport d’Activité 2009 , le même ingénieur nous « resservait «  le projet du quai de transit .
Projet prévu pour être bâti sur cette zone . . . qu'il venait de  définir comme instable ! ! !       Comprenne qui pourra !  

  Précisons que ce quai de transit présenté - lors de l'enquête publique - comme étant prévu pour les déchets recyclables (sacs jaunes ) , n'a aucune raison  d' être comptabilisé - sur le plan départemental - avec les quais voués à l’externalisation vers Graulhet, ( voir articles de presse) - puisque depuis 5 ans les sacs jaunes collectés sur le Villefranchois sont stockés aux Gravasses avant d'être expédiés pour être triés et traités au Centre de Nayrac à Figeac - . . . sauf , si ce quai se retrouve du jour au lendemain, changé en quai de transit des déchets ménagers *  ( sacs noirs).
 Mésaventure arrivée à Sébazac comme que vous avez pu le lire dans la presse locale  et dans certains de nos billets, suite aux déclarations de Madame le maire de cette commune.

.

.

.

.

.

.

.

.

ce cliché n'a pas été pris sur le site . . . pas encore !


Nous laissons cette réflexion à votre appréciation . . .


@ bientôt sur les ondes pour de nouvelles aventures .


* la règlementation ayant changée, il n'y a plus besoin d'enquête publique, il suffit aujourd'hui d'une simple autorisation préfectorale.

samedi 12 juin 2010

l'actualité à Solozard (CLIS 2010)


à l’attention de nos fidèles lecteurs (et trices ) . . . et observateurs de tous bords !

 

La CLIS ( Commission Locale d’ Information et de Surveillance ) qui se réunissait le jeudi 10 juin en présence de madame le Sous- Préfet, a permis à plusieurs membres de la Commission ( élus locaux,  responsables  d'organismes officiels et d'association de protection de l'environnement ) une visite de l'ensemble des activités. Visite guidée par Mathieu Mezzacasa -ingénieur du Sydom -  et la prise de clichés à l’intérieur du site ( démarche bien évidemment interdite à d’autres moments  : ce qu’en personnes bien élevées et respectueuses de la réglementation nous appliquons à la lettre * ) .

Nous vous invitons à visionner quelques unes de ces photos pour un aperçu de la situation et du soin que prend le Sydom pour nos déchets et notre environnement .

 































*  bien que certaine (s) personne (s)  en doute  ! ?  . . .  L’autre solution étant de confier un appareil photo aux visiteurs du soir (ci-dessous)


· 






( clichés pris au téléobjectif depuis le cailloutis d’ Aumières )

rédacteur du billet : jean-claude Galy
président bénévole de l'association V. I. E.
homme honnête et libre . Sans contrainte ni  obligation professionnelles, hiérarchiques ou politiques .


samedi 17 avril 2010

Tromperie , Trahison !


Crient les habitants et les élus de Sébazac qui se disent abusés, par la société Veolia,  laquelle est accusée de vouloir changer le quai de transfert de déchets recyclables ( sacs jaunes ) en transfert de déchets ménagers ( sacs noirs ). 

Conséquences:   Grosses manifestations à Sébazac !

Il est étonnant que les levers de boucliers ( et de pancartes ) ne concernent que Veolia .
Sans en avoir toutes les précisions,  il semble tout de même que cette compagnie  n'agit qu'en situation de D. S. P.  *  , ou sous-traitance,  sous décision du Sydom . Rappelons qu'il est dit que ce dernier a fait le choix de ce prestataire  plusieurs jours. avant la clôture de l'appel d'offre ** , et rappelons aussi qu'il  est le décisionnaire, le donneur d'ordre et  LE responsable du traitement des déchets en Aveyron.

A Villefranche, on peut craindre  la même démarche si le projet du quai abouti.
Suite à l'avis favorable donné au Sydom après l'enquête publique du projet d'installation du quai de transfert sur le site de Solozard (site, rappelons-le, qui doit fermer en 2020 ) le maire Serge Roques après sollicitation de l'association V.I.E. et manifestation des riverains, a refusé le permis de construire.
Ce qui bloque le dossier, à la grande colère du président Patrice Couronne, qui à chaque Rapport d'Activité annuel "en remet une couche" !

Prochainement, on peut donc s'attendre à voir des quais de transfert de déchets recyclables (sacs jaunes) qui se transformeront du jour au lendemain en collecteurs de déchets ménagers pour les besoins de l'externalisation. Et comme il est souvent argumenté par les responsables:- " pour l'intérêt général" .
Ou encore, des quais de transfert provisoires (comme à Villefranche, plusieurs fois déplacés aux Gravasses) " qu'on ne peut pas installer définitivement" , comme le dit le président Couronne (sans  citer les textes en référence), mais qui en revanche dit , comme pour Arsac: " si on l'installe à cet endroit, il ne pourra être que définitif " !? . ***

petit rappel du projet: cliché ci-dessous .

Projet du quai de transfert à Solozard:
Le "blockaus" , pour lequel il n'a été donné aucune information quant à son architecture, du point de vue du volume ou des matériaux employés. Ce dernier devant recevoir 3 bennes, côte à côte, sur 2 niveaux . Nous l'estimons donc,  à + ou - 15 m. x 12 m. . . . .  lequel serait doublé (ou plus) dans le cas de l'évolution de l'activité.
C'est dire l'impact environnemental et esthétique sur cette rocade Rodez / Toulouse à fort trafic routier, visible à + de 1 km à la ronde !

NB: Nous aussi, permettons nous d'en remettre une couche quant à l'activité du Sydom..
Petit rappel à monsieur Jean-Luc Gayraud, - ex-président du Sydom - dont nous venons de découvrir une mise au point de sa part sur le net . Mise au point dans laquelle il dénie les propos "d'héritage " tenus par son successeur et rappelle  l'historique du Sydom. Il cite aussi tout le travail accompli durant son mandat:  " avant lui, rien n'existait . . . , des installations aux normes, etc . . . . "
Pour répondre à Mr Gayraud, nous nous permettrons 3 petites précisions:
1/ Solozard a vu le jour en 1979 . bien avant qu'il ne prenne quelque fonction que ce soit , et était géré dans les années 1990/2000, par le Sivom ( Syndicat Intercommunal Villefranchois des Ordures Ménagères) , donc bien avant que le Sydom n'existe.
2 / lors des " évênements" du Burgas en 2009, alors qu'il avait déjà "quitté" le Sydom,* * * * plusieurs membres du Conseil Syndical ont déclaré: "- en 6 ans, excepté 2 courriers au maires des communes aveyronnaises, rien n'a été fait en matière de recherche de site de traitement " !  **
3 / pour ce qui concerne la conformité des installations : sur le site de Solozard, outre les divers dysfonctionnements ( voir articles précédents ) ,  le portique de détection de radio-activité n'a été installé qu'en octobre 2008 . . . soit plus de 3 ans après la prise en charge du Sydom et suite à  2 dépôts de dossiers de notre association - dénonçant cette situation - auprès de la Sous-préfecture, ainsi qu'un rappel à l'ordre de la CLIS !

@ suivre donc !

.

* Délégation de Service Public .
* * articles de presse . .
* * * Arsac, commune de . . . Ste Radegonde ! ! ! ? ? ?.
* * * * démis de ses fonctions suite à la perte de son mandat aux élections des conseillers généraux..

jeudi 8 avril 2010

le Sydom donneur de leçons !,

 Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais !

C’est très certainement la devise du Sydom.

Vous avez tous reçu dans vos boites aux lettres, le joli dépliant du Sydom concernant le tri sélectif, vous invitant toutes et tous aux vrais gestes citoyens et responsables donnés par le petit garçon de la couverture ( ainsi qu'un petit article du Villefranchois du 8 avril ).

Sauf que le Sydom a été pris plusieurs fois en flagrant délit d’infraction et de non respect de la règlementation avec les diverses conséquences que l'on sait ( pollution, nuisances, etc . . ). Mais comme souvent les conseilleurs ne sont pas les payeurs ! Au-delà du problème environnemental , déjà important causé par un organisme, pourtant responsable de cette activité , ça a un coût . . .  pour le contribuable .
Bien évidemment puisqu’il faut savoir que lorsqu’une contravention est dressée par un organisme habilité ( DASS, Drire, Inspection des ICPE, etc, . . )  ce qui a été le cas dernièrement * , Cette dernière ne sera très certainement pas payé avec les deniers personnels de Mrs Couronne ou Gaffard **, ou retenu sur leurs revenus et autres émoluments, mais bien ajoutée à nos taxes d’enlèvement et de traitement des déchets.

À noter aussi qu’il faudrait peut-être travailler en amont, et arrêter d’emballer des objets de la taille d’une carte bleue dans une poche plastique de format A4. Mais, ça c'est une autre histoire, quand on sait que ce sont les mêmes filiales qui sont au début et à la fin de la chaîne ! ? ! ?

Ci-dessous 2 exemples — parmi d’autres — d’enfouissement de matériaux interdits : pneus, placoplâtre et autres pouvant être triés en déchèterie.
(
clichés V.I.E. pris à Solozard , octobre 2008 et mars 2009) .

 







à savoir que ces deux infractions ont eu plusieurs incidences:
a/ un dépassement du tonnage ( d'où la contravention dressée par la Dreal ).
b/ ces matériaux sont imputrescibles ( d'où pollution environnementale .
Précision: ces déchets ( drains, conduites PVC,  cloisons, récup-verre, etc ... ),  proviennent de l'aménagement d'une commune du Ségala !.
c/ les pneus - interdits d'enfouissement, en vertu de la règlementation -  n'ont pas été pesés, puisqu'ils ont été extraits des parois de l'ancienne alvéole
( résultatt: 2 infractions en une ! )

De fait, pour se positionner en donneur de leçons:
Il faut commencer soi-même à donner l'exemple ! 

@ suivre

·
 
* Rapport d’activité du Sydom 2009 .
·  **  respectivement président et directeur du Sydom .


NB: fermeture du Burgas :  J. moins 38

jeudi 1 avril 2010

Poissons d'Avril . . . ou pas ?

Certainement pas ,  puisque déjà en mars ,
pour l'ouverture, les pêcheurs sont quasiment tous rentrés bredouilles.

Doit-on y voir un lien car,  la vanne du bassin de Solozard était encore ouverte ! 

Dysfonctionnement ,  fuites,  maladresse du personnel ?

Probablement , car on ne peut pas croire à une malveillance volontaire de la part d'un organisme officiel chargé d'une responsabilité de cette importance: la protection de l'environnement et le traitement des déchets d'une communauté d'agglomérations !
à noter que, si le président Couronne, en réponse à notre courrier, disait avoir obtenu une autorisation d'ouverture de la vanne pour le 14 janvier (voir article blog du 9 - 03 ) il ne nous a rien dit, d'une part sur l'autorisation de fréquence des vidanges, ni sur les obligations : analyses, etc . . .

Le fait est, qu' encore une fois, le bassin se vidait !

Si les riverains avaient été alertés lors des précédentes ouvertures des vannes par un fort écoulement dans le Rû des Places  , cette fois -ci, il a fallu toute la vigilance de l'un de nos observateur passant à proximité de la clôture pour s'en apercevoir, car :
1°/ la trappe n'était pas ouverte,
 2°/ la clé d'ouverture n'était pas en place
et 3°/ le ruisseau ne coulait pas  ! ! ! 
seul un léger gargouillis laissait comprendre, et voir que  de l'eau sortait de la vanne
( photo ci-dessous à gauche ).

Il faut savoir que contrairement à la déclaration de l'ingénieur du Sydom, Mathieu Mezzacasa , lors des portes ouvertes du 2 oct. 2009,  le choix de Solozard n'a pas été fait pour ses bonnes qualités d'imperméabilité et sa bonne barrière passive. D'autres intérêts étaient en jeu à cette époque.( voir le rapport d'expertise du géologue, pour l'enquête d'utilité publique en 1978: nombreuses réserves et demande d'aménagements de grands drains longitudinaux et transversaux  . . . non respectés et jamais réalisés  !)

Si le Rû des Places draine habituellement la vidange du bassin, en revanche  à faible débit ( + ou - 3 litres/ mn ), l'écoulement de la vanne ne ressort pas à la résurgence du Ruisseau située 150 m. en aval. Ceci en raison de la structure géologique du sol ( bis: rapport géologue ) .

Situation connue par le Sydom puisque il y a été installé un piézomètre    ! ! !
Il suffit donc d'ouvrir la vanne  . . . mais sans trop , de refermer la trappe et le temps faisant son travail le bassin est vidé,  ni vu ni connu . . . enfin presque, puisque cela n'a pas échappé à notre vigilant observateur. (clichés ci-dessous)








NB: à noter aussi, coincidence (?) que depuis les travaux d'aménagement des nouvelles alvéoles ( septembre/octobre 2008 ) la "source de Roger" a disparue !
. . . . Encore un coup du " Papé"  pour arroser ses oeillets ? !  **


@ suivre !

* puits permettant de collecter et d'analyser les écoulements.dans la nappe phréatique (voir articles précédents). Pour cela il a fallu percer et casser les différentes strates de calcaire et d'argile, avec pour conséquence la perte d'imperméabilité. CQFD !
** à lire ou à voir: Jean de Florette .

.

pour mémoire:  Fermeture du BURGAS  :  J  moins 46     ! ! !


mardi 9 mars 2010

Fermez les vannes (3)

Ah,  la règlementation . . . . quand ça arrange  ! ?

Concernant notre courrier adressé au président du Sydom, Patrice Couronne à propos de l'ouverture de la vanne du bac des "eaux propres". ( billet: fermez les vannes du 9-02-2010 )
Ce dernier a bien daigné nous répondre . Nous l'en remercions .

Sa réponse tient en 3 lignes, disant qu'il a effectivement ouvert la vanne du bassin, le 14 janvier, pour le vidanger et ce, sous contrôle et avec l'approbation de l'inspection des Installations Classées ., conformément à l'article 15  de l' arrêté préfectoral, . .. bla, bla ,bla *

Il serait assez intéressant de savoir si le président Couronne avait connaissance de l'intégralité de cet arrêté lors du paragraphe  "rehausse des digues" ( titre du chap. B, p. 22 du rapport d'activité 2007 du Sydom  ** )
L'arrêté préfectoral ( et ministériel ) dit:
article 12 et 13 : barrière de sécurité active (. . .  le fond et les flancs des parois du casier , du bas vers le haut . . . constituée par une geomembrane , etc  . . )
Ou encore lors du courrier qu'il a adressé  aux membres du réseau de nez,  en juin 2008, concernant sa promesse de recouvrement des déchets  . . . ( qui n'a jamais eu lieu ! )
article 27:  recouvrement des déchets . . . l'intervalle entre 2 recouvrements ne saurait dépasser une semaine .

Apparemment NON , et il semble  toujours ne pas les connaitre aujourd'hui au vu du cliché ci-dessous  ( pris le dimanche 7 mars ) car il ne peut évidemment pas s'agir d'une quelconque mauvaise volonté de la part d'un élu responsable, en charge d'une Installation Classée (?!)

Solozard un week end comme les autres   ! ! !

.

Mais pour  la vidange du bassin, nous essayerons d'en savoir plus concernant ces autorisations : dates, analyses, etc . . . !


@ suivre !


* identique à l'arrêté ministériel du 9 sept. 1997.
** il n'était "que"  vice-président à l'époque !

NB:    Fermeture du BURGAS  :  J  moins 67  ! ! !

mardi 2 mars 2010

l'actu 2010 à Solozard

Un  4 ème capteur de biogaz a été posé ! 

" un cataplasme sur une jambe de bois ! "; aurait dit ma grand-mère, qui était une femme pleine de bon sens .

" Une démarche non obligatoire " (?!) comme sait si bien le dire Patrice Couronne , le président du Sydom.
Sauf que ce n'est pas en terme de matériel que se fait l' obligation , mais en terme de résultat  !   Ce qui, au vu ( et à l'odeur ) des précédents capteurs, n'est pas le cas !

L'arrêté ministériel du 9 sept. 1997, et  la circulaire du 6 juin 2006 qui le complète, disent :
" l'exploitant a l'obligation de mettre en oeuvre TOUS les moyens possibles pour palier aux diverses nuisances pouvant être causées à l'environnement . . . et aux riverains (!)
Sous entendu: qu'elles soient d'ordre olfactif, environnemental ou autres ..

Et si l'on en croit le cliché ci-dessous, au vu des déchets apparents,  la paroi de cette nouvelle alvéole ne semble pas être très étanche.
D'autre part, lorsque nous avançons l'hypothèse que les sacs écrasés créent des nappes imperméables empêchant la pénétration des eaux et des jus vers le fond du bassin, lesquels s'écoulent latéralement  *; le Sydom argumente un déchiquetage des plastiques comparé à des confettis **, lors du passage du compacteur.
Il y a quand même lieu d'avoir quelques doutes ! ! !
De là à penser que ces larges débris de sacs plastiques peuvent aussi colmater les drains, il n'y a qu'un pas . . .  facile à franchir !

.Et pour continuer à parler d'étanchéité:

Si on compare avec le modèle d'installation auquel le Sydom voudrait nous faire croire et nous présente dans le schéma extrait de son Rapport d'Activité 2008, (ci-dessous à gauche) .
On se croirait plutôt dans une séquence gag de " caméra-café " . . . .les odeurs en plus ! ?

.

.

.

.

.

.

.

.

.

NB:      Fermeture du Burgas  :   J - 74   ! ! !

@ tchaw, bonsoir, vous pouvez  éteindre  . . .


* ce qui est vrai pour les liquides, l'est pour les gaz . . . .et les odeurs qui vont avec !

* * si ça, c'est des confettis, comment doivent être les serpentins et les boules des sarbacanes, quand le Sydom fait la fête !

lundi 22 février 2010

Couronne

Couronne, vous avez dit couronne ? ,   comme c'est . . .


Ni obsession, ni paranoïa de notre part
; pas plus que de provocation, même si ce mot revient souvent dans nos billets. Il est aussi présent dans de nombreux articles de la presse locale : Solozard, bien sûr, mais encore le bâtiment de Treize-pierre, les containers enterrés, etc . . . .

C’est un mot que j-claude Galy , le président de l’association, connaît bien, mais pour une tout autre raison, car durant ses 42 années d’activité professionnelle, il en a fabriqué des dizaines de milliers, de ces coiffes dentaires.
Usinées, estampées  ou coulées dans de nombreux matériaux.( ors, céramo-métal, ni/cr, co/cr, etc . . ) .


Mais le sujet du jour n'a aucun lien avec la prothèse dentaire. Ce mot, ou plutôt ce nom,  a encore fait la une de la Dépêche du midi dans un article du lundi 15 février, concernant  une certaine madame Couronne * qui menace de porter plainte contre l’hôpital de Rulhe pour mauvais soins envers sa mère, décédée depuis.

Nous compatissons pleinement à la douleur de cette personne et souhaitons que toute la lumière soit faite sur cette affaire..

Ce qui interpelle les riverains et les membres de l'association, c’est qu’à aucun moment, il n’a été question de la situation extérieure de l’établissement. En effet, il est fréquent que, lors de conversations avec les nombreux visiteurs ( et le personnel ) qui fréquentent ces lieux, on entende: » mais qu’est ce que ça pue aujourd’hui ( et/ou hier )», ou encore: » je ne suis pas sorti avec mon père (ou ma mère) pour le promener, tellement ça sentait mauvais lorsque je suis descendu de ma voiture! ».

Ce qui nous pose question tout de même, c’est que le directeur de l’établissement, monsieur Nespoulous, qui, envers madame Couronne, trouve tous les arguments possibles en sa faveur,  ne se soit jamais prononcé sur ce sujet des nuisances olfactives et, à notre connaissance, n’a jamais interpellé Patrice Couronne (... ), le président du Sydom, organisme exploitant la décharge de Solozard et principal responsable de ces odeurs nauséabondes !

2 solutions possibles:

Soit monsieur Nespoulous ne se promène jamais aux abords du bâtiment et  peut rentrer et sortir de son bureau directement en voiture et s’éloigner au plus vite de ce secteur.
Soit il traverse le parking en apnée ?! 

Heureux les promeneurs, joggers, cyclistes , automobilistes , etc . . ., dépourvus de sens olfactif, qui évoluent  dans ce périmètre de Solozard  !

 

* seule référence à l’article.

mardi 16 février 2010

Fermez les vannes (2)

2 ème partie du volet traitant de l'ouverture des vannes.

Ci-dessous: photo + légende extraits du rapport d'activité du Sydom. à noter le "qui ne sont pas susceptibles d'être en contact avec les déchets". sous-entendu: "nous n'en savons rien , mais on peut le supposer"  *



à remarquer aussi, le terme "décantation" employé dans la légende   **
Précision importante, car le Sydom nous conteste souvent les termes employés dans nos dossiers, alors que nous ne faisons que rapporter des extraits de leurs Rapports d'Activité.
Un exemple simple: quand  nous disons "rehausse des digues"  non conforme ;  ils rétorquent: "mais non, c'est le dôme"; alors qu'ils ont eux-même mentionné et titré par 2 fois "rehausse des digues" dans leur  R. A. . 
Demain, ils sont tout à fait capable de dire "vidange" au lieu de "décantation" !
Curieuse façon d'assumer !

Comme on peut le constater avec les clichés ci-dessous pris en 2009 à plusieurs mois d'intervalle, le niveau des eaux n'atteint JAMAIS  l'aqueduc !

NB: à ce jour nous n'avons toujours pas de réponse du président du Sydom , Patrice Couronne . Trop occupé qu'il doit être par ses multiples mandats *** et autres (pré)-occupations ****.

@ tchaw bonsoir, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale .

.
* comme le disait le "grand philosophe" Michel Collucci: "quand on sait pas , . . . "
** décanter: (du petit Larousse): débarrasser un liquide de ses impuretés en les laissant se déposer au fond d'un récipient.
     La solution pour obtenir des eaux propres n'est donc pas d'ouvrir les vannes du fond         CQFD
*** . . . au four ?
**** . . . au moulin ?

mardi 9 février 2010

Fermez les vannes !

Une nouvelle fois la vanne du bassin des "eaux propres" a été ouverte !  *

Il s'en est donc suivi des coulées de boues - et autres ( ? ) - dans le Rû des Places , avec toutes les conséquences environnementales et sanitaires que l'on peut supposer .


.

.

.

.

.

.

Ce bassin, voisin du bac des lixiviats  ( jus effluents des déchets ), a pour vocation de récupérer les eaux pluviales et d'écoulements qui n'ont pas transitées par les déchets et de les décanter par l'aqueduc prévu à cet effet .
Il est donc appelé "bassin des eaux propres" (?!) .

La réalité est toute autre: (ci-dessus cliché pris le dimanche 17 janvier 2010 ).

Lorsque l'on sait :

1°/ Que le bac des lixiviats  a déjà débordé 2 fois dans celui-ci (à notre connaissance) obligeant le Sydom a pomper l'ensemble des 2 bassins - soit 13 160 m3 , en 2008; contre 9 540 en 2007-  pour faire traiter ces effluents liquides à la station d'épuration.
2°/ Que les services sanitaires ont mis en demeure et interpellé le Sydom au sujet d'un manque de suivi et de non-respect dans la fréquence des analyses.
3°/ que ce bac, qui se voudrait toujours plein à ras-bord - comme le veut le principe de fonctionnement d'un système de décantation -de manière à ne laisser écouler que les eaux de surface les plus saines .
En raison des risques sanitaires que cela peut supposer, nous n'avons pu que réagir.

C'est pour cela que par un courrier en date du 20 janvier dernier, nous avons demandé au président du Sydom - Patrice Couronne - de nous fournir quelques explications sur cette démarche et/ou ce type de fonctionnement.

Copies de ce courrier ont été adressées à la Sous-préfecture, à la mairie, à la DRIRE, et à la police des eaux.

@ suivre ! ?


NB:  décanter: (du petit Larousse): débarrasser un liquide de ses impuretés en les laissant se déposer au fond d'un récipient.
     La solution, pour obtenir des eaux propres,n'est donc pas d'ouvrir les vannes du fond   CQFD

* billets du blog des 21 et 22 janvier 2009


- page 1 de 8