Villefranche Initiative Environnement

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Décharge de Solozard (en cours)

La décharge de solozard sent mauvais

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mercredi 4 mai 2011

L’actu à Solozard !

Le Rapport d’Activité 2010 est arrivé !

C’est une bonne cuvée .

Avec ses fausses vérités et autres « effets de manches » .

On notera qu’il a encore « maigri » par rapport à 2009 : 25 pages au lieu 35 ( et 53 en 2008). On nous répondra que : « c’est pour faire des économies d’énergie » . Bla, bla, bla !  C’est surtout une réduction d’informations. Car vu le tirage limité de ce genre de fascicule ,   10 pages de + ou de -, c'est rien à côté des dépenses diverses et autres défraiements des "réunionites" !? ( voir dernier paragraphe )

Tout ça pour dire - entre autre, car nous y reviendrons bien évidemment - que, page 14, on nous présente un nouveau plan d’exploitation.

Concernant la nouvelle tranche de secteur d’enfouissement.  Dans les éditions précédentes, il était prévu 2 alvéoles. Dans l’article du blog du 11 octobre 2010 intitulé « en va s’en payer une (nouvelle) tranche », nous avions dénoncé ce fait. Disant qu’on nous avait rebattu les oreilles avec les alvéoles 3 et 4 (subdivisées) parce que : » moins de surface, égale moins de nuisances, égale moins d’odeurs, etc . . . » et pour les alvéoles 5 et 6 on nous refaisait des surfaces de 1200 à1500 m2 !

Oh, surprise ! Aurions nous été entendus ? Il semble que le staff technique ait revu un peu sa copie, puisque le nouveau plan prévisionnel d’exploitation nous présente 3 alvéoles ( 5, 6 et 7 ). 
Nous aviserons lors de la réalisation .



Enfin , ne les accablons pas, la tâche semble difficile car depuis bientôt 10 ans, ils n’ont pas encore trouvé de site départemental . . .  Mais ils y réfléchissent ! ? ! ?

 

@ bientôt sur les ondes pour de nouvelles aventures !

mardi 15 mars 2011

"l'actu" à Solozard ! . . . énième

Quai de . . .Pise

 Comme dit dans l’avant dernier billet, les anciennes zones d’enfouissement s’effondrent sous l’effet du pourrissement des déchets et suite à la diminution de volume de ces derniers, elles forment des entonnoirs, réceptacles des eaux de pluies et de fait, génératrices de lixiviats .

Ceci ne serait trop grave , puisque comme dit aussi dans ce même billet, le Sydom fait effectuer des remblais avec un dôme suffisant pour que ces eaux s’écoulent latéralement (photo).

 

Ce qui semble le plus difficile à comprendre à postériori, c’est que le président Couronne fulmine contre le maire et le refus du permis de construire le quai de transit, lequel était prévu pour être bâti sur une de ces zones . On se demande bien ce qu’il en serait aujourd’hui de cette structure: une tour de Pise très certainement (croquis 1 ). . .  ou dans le cas où elle serait restée debout, après remblaiement, il ne resterait plus que l’étage supérieur ! ? (croquis 2 ). . .  sauf si les ingénieurs du Sydom ont des pouvoirs de lévitation ! 

Un discours qu’ils seraient bien capables de nous tenir !

Et en référence de l’article du 21 juin 2010, intitulé:

" Quai de transit: le retour . .  . de Pise" , ci-dessous un aperçu de la situation possible ! ?

 

Hypothèse du quai  avant remblai. . . .

 

 

 


 

 

 

 

Ou  après remblai ! ?

 

 

 

Nous vivons vraiment de belles aventures ! ?

 

@  tschao, bonsoir !

 

NB: Nous venons de recevoir le Rapport d’Activité du Sydom de l’année 2010 .

Une rapide lecture  nous permet de dire , qu’une nouvelle fois, lorsqu’un sujet les contrarie ( soit à la suite d’article du blog, soit par un dossier déposé auprès des pouvoirs publics ),. le paragraphe , habituellement consacré à ce sujet et nécessaire dans le cadre de la sécurité, disparaît du Rapport . On en est arrivé ainsi de 52  pages en 2007 à 25 p. en 2010 ! Étonnant non ? Voudrait-on nous cacher des « choses » ?

Nous développerons dans un prochain billet .

 

lundi 28 février 2011

Le cumul des compétences ! ?

Tout le monde s’y met . . .  ou fait semblant !

  Concernant le traitement des déchets et autre Plan départemental de cette même activité, la question reste posée :

 En effet à plusieurs reprises, des déclarations ont été faites par plusieurs protagonistes dans le domaine du traitement des déchets Aveyronnais, à savoir :

1°/ dans les bulletins du Conseil Général de juillet et de décembre 2010, le président  Jean-Claude Luche déclare : «  la remise en chantier du Plan départemental des ordures ménagères et assimilés, . . . dont le Conseil Général a repris la compétence «  ! ?

 . . . à repris ? La question est : à QUI ? au Sydom ? Dans ces conditions, à quoi sert aujourd’hui cet organisme dont, rappelons-le, le conseil syndical est composé de 53 membres tous élus par ailleurs et multi-mandataires pour la plupart (!) lesquels ont pour mission . . . de déléguer à des entreprises privées !

2°/ Patrice Couronne, président de cet organisme a déclaré dans un important article de la dépêche du midi du 31 janvier dernier , être en train de mettre en place toutes les structures nécessaires pour réorganiser tout le système de traitement des déchets en Aveyron . . . . Après en avoir organisé la « délocalisation » ! (ndlr). . . Ainsi que la mise en place des quais de transit .

Précisons d’une part, que la plupart de ces quais ne sont qu'à l'état de projet, d'autres - solution de facilité au regard de la nouvelle loi *- que des réquisitions de quais de sacs jaunes (Sébazac).
Deuxièmement  l’encart, concernant Villefranche, « 
il n’y a pas d’urgence puisque Solozard reste opérationnel jusqu’en 2020 » . Malgré cela devant le refus du permis de construire du maire Serge Roques, le président Couronne dit avoir mis l’affaire au tribunal administratif . . . .  Situation dont le premier magistrat  n’a pas connaissance !
Mais on sait (ou pas ) où en est la justice aujourd’hui en matière de délai ! ?

 Je pense qu’il conviendra de surveiller de près chacun des protagoniste pour savoir si, comme dans le conte de Carlo Collodi * *,   l’appendice nasal de l’un d’entre eux va s’allonger !

Maintenant, dans le cas où tout le monde aurait raison, on comprend mieux la cause de la situation !

 


@ bientôt pour de nouvelles aventures !

       *   simple autorisation préfectorale .
* * Pinocchio

· NB: concernant le quai de Solozard, nous y reviendrons très prochainement sur le plan technique .

 

lundi 14 février 2011

"l'actu" à Solozard !

Réhabilitation des zones d'enfouissement .

Errare humanum est . . .  perseverare diabolicum !

 Autrement dit, il est permis de faire une erreur la première fois; mais sur le principe de : «  aux mêmes causes les mêmes effets » , une certaine logique et une certaine intelligence voudraient laisser penser que l’expérience ne sera pas renouvelée .
Apparemment le staff technique du Sydom pense autrement . . . 
et l'on est en droit de se poser quelques questions . . . .

 Explications:
Lors d’une de nos dernières « visite-accompagnée » sur le site de Solozard, l’ingénieur  Mathieu Mezzacasa, nous faisait part du projet de réhabiliter les anciens secteurs d’enfouissement. Du fait de l’affaissement de ces zones, dû à la perte de volume des déchets après leur pourrissement, cela créait des sortes d’entonnoirs  dans lesquels les eaux de pluie s’accumulaient, s’infiltraient et créaient ainsi des quantités importantes de lixiviats .

Aujourd’hui, c’est chose faite.(photo1)  De gros travaux ont été engagés et de grosses masses de terre et de cailloux (pour la plupart extraits des nouvelles alvéoles 5 et 6 ) ont été amenées sur ces zones.

 Mais s’il savait cela,* on peut se demander tout de même, s' il n’aurait pas été possible d’anticiper, et de ce fait d’élaborer un dôme assez conséquent pouvant palier à un nouvel affaissement  (?!).

 Situation qui va , très certainement aussi, se produire sur la première réhabilitation des alvéoles 1 et 2 . Ouvrage que le président Patrice Couronne avait fait visiter à tous les membres du Sydom, lors d’une réunion délocalisée à Villefranche en juin 2008 et auxquels l’association avait réservé un comité d’accueil (certains s’en souviennent encore! )

Ceci  semble d’autant plus grave que ce secteur a été recouvert d’une géomembrane imperméable de 5000 m2  (photo 2);, celle-ci recouverte ensuite de terre et ensemencée de jachère fleurie ! 

Tout comme pour les précédentes zones, dans un futur très proche, un effondrement des déchets va irrémédiablement se produire . Même si lors de sa réalisation, une légère pente a été donnée pour l’écoulement des eaux pluviales, une fois l’affaissement effectué un nouvel entonnoir va se créer (celui-là totalement étanche en son centre) . 


De ce fait, le poids  de ce magma d’eau et de  terre  va entraîner la bâche vers le fond, , arracher les parties couvrantes latérales et l’on aura dans cette zone des écoulements de jus au fond de l’alvéole! (schéma).
La différence avec les autres zones: il sera totalement impossible de retirer la bâche enfouie et prise en sandwich sous des tonnes de terre !. . . .
Mais çà , nous ne le saurons certainement jamais, car le personnel chargé du recouvrement des déchets prendra bien soin de combler cet effondrement au fur et à mesure qu'il se produira avec la terre à disposition sur le site  (photo).


C.Q.F.D

et . . .comprenne qui pourra ! ?

 





@ bientôt pour de nouvelles aventures !


* le staff technique du Sydom/Aveyron n'est ni un bureau de recherche et Solozard n'est pas un "laboratoire pilote". Toutes ces techniques ont déjà été expérimentées et se trouvent sur tous les sites internet traitant de ce sujet !

 

samedi 1 janvier 2011

2011

jeudi 9 décembre 2010

Assemblée Générale

.

Chers tous, adhérents, riverains et lecteurs de tous horizons,

Vous êtes cordialement invités à l'assemblée générale de l'association qui se déroulera le vendredi 17 décembre à 20 h. 30 à la maison des sociétés .

à l'ordre du jour la situation à Solozard , et les sujets qui fâchent bien évidemment !

























très cordialement

le bureau .

lundi 29 novembre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ? . . ( suite 4)

Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?
  

Petit récapitulatif historique des bassins  ( en images ):

Donc, en faisant un petit récapitulatif historique, on s'aperçoit qu'en réalité c'est la Communauté de Communes qui après l'achat d'une partie de la parcelle ZH 55  -  aujourd'hui définie sous le n° 120 - n'a pas respectée l'article 16 de l'arrêté préfectoral 2003-148-2 définissant l'obligation d'aménagement des bassins sur le site  - autrement dit sur les parcelles 2, 76 et/ou 84 - Celle-ci a engagé des travaux sur cette parcelle 120, sans qu'aucune demande et/ou déclaration n'ait été faite (?) . .  ou tout du moins pas accordée, puisque l'article le mentionnant n'a jamais été modifié dans les nouveaux arrêtés !
La compétence de l'activité a ensuite été transférée au Sydom en 2005 par l'arrêté 2005-189-10. ( aujourd'hui abrogé et remplacé par le 2010-106-1 , mais qui , par l'article 1 ne change rien au périmètre d'exploitation ! ) .


Solozard  2000 / 2002

Activité en charge de la mairie
( La  parcelle est vide ! )




Solozard vers 2004

Arrêté 2003-148-2
Communauté de Communes

en plein travaux d’aménagement des casiers . . . et des bassins !






Solozard vers 2007

Arrêté 2005-189-10
sous compétence du Sydom





De nos jours . . .

 

                                    









Comme vous pouvez vous en rendre compte au travers de tous les articles précédents, nous avons les moyens humains, technologiques et matériel pour surveiller ce site en permanence et vous tenir au courant de tous les mouvements , les évolutions et autres « transformations » , ainsi que toutes les infractions et (dys) fonctionnements qui peuvent s’y dérouler .

Il est tout de même important de savoir:
1°/ que le Centre de traitement de Déchets de Solozard est une Installation Classée au même titre que les installations Seveso *
 2°/ que les lixiviats collectés dans l'un des bassins de cette fameuse parcelle sont " des jus extrêmement dangereux issus des eaux pluviales ayant traversées les déchets après leur maturation et leur pourrissement " (rapport du Sénat) . **
3°/ que c'est Patrice Couronne, alors - et toujours - président de la Communauté de Communes qui  a fait voter,
en 2002,  l'achat de la parcelle, et que ce dernier occupe aujourd'hui le poste de président du Sydom.

Après cela, nous vous aurons tout dit . . . ou presque !
***

De ce fait, c’est avec impatience que nous attendons la décision et la réponse des pouvoirs publics et des organismes de surveillance et de sécurité auprès desquels nous avons déposé notre dossier .


@ bientôt pour la suite . . . et de nouvelles aventures !


extrait de Wikipedia La directive dite Seveso ou directive 96/82/CE est une directive européenne qui impose aux États membres de l'Union européenne d'identifier les sites industriels présentant des risques d'accidents majeurs. La directive, officialisée le 24 juin 1982 a été modifiée le 9 décembre 1996 et amendée en 2003 la directive 2003/105/CE. Cette directive est nommée ainsi d'après la catastrophe de Seveso qui eut lieu en Italie (1976) et qui a incité les États européens à se doter d'une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.
**  débordement déjà produit !
*** Tout ceci n'étant pas "secret-défense", pas plus que nous ne sommes "Wikileaks", mais il est tout de même intéressant de le porter à la connaissance de tous : citoyens et contribuables !

 

jeudi 18 novembre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ? . . ( suite 3)


Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?

 

Mais que fait la POLICE   ?

 

Dans ce domaine, on ne peut pas (totalement ) incriminer l’inspecteur des Installations Classées,  ni celui de la DREAL (ex DRIRE) , lequel a dressé un procès verbal et plusieurs mises en demeures à l’encontre du Sydom pour plusieurs infractions et divers dysfonctionnements * .
- dépassement du tonnage autorisé .
- enfouissement de déchets interdits .
- absence d’analyse et/ou fréquences non respectées .
- etc . . .

Au total ,1 P.V. pour les 2 dépassements de tonnage - en 2007 et 2008 - et une dizaine de mises en demeure **

 On peut donc dire , à leur décharge, que les 2 inspecteurs actuellement en poste n’ont fait que reprendre « l’héritage » de leurs prédécesseurs , en toute confiance (!?) et ne se sont préoccupés que du respect de la partie technique du fonctionnement . L’administratif leur semblant de toute évidence acquis et conforme à la réglementation .

Concernant la Communauté de Communes, il faut tout de même savoir que l’achat d’un terrain, même pour un organisme qui en a les moyens financiers ***, ce n’est pas comme acheter des fournitures de bureau. Cela nécessite des études, la mise en place de dossiers, des réunions argumentées (…) avec délibérations et vote des budgets .

Sachant que notre « tout-petit-blog » est lu au quotidien par chacun des intervenants - et même au-delà - , nous posons la question suivante :
Pourquoi après cette acquisition , la démarche consistant en une demande d’autorisation préfectorale et une enquête d’utilité publique n’a-t-elle pas été faite ?

 Une partie de la réponse pourrait être celle-ci: en 2003, les riverains  de la décharge de Solozard (Farrou, Aumières, Veuzac, la Bégonie, Rhule, les Taillades, etc . . ) étaient déjà en « alerte rouge » et manifestaient contre le projet d’installation de la Ferso Bio sur un terrain voisin du site.
Ils ont ( nous avons), en définitive , obtenus gain de cause .

La Communauté de Communes n’a peut-être pas voulu faire de nouvelles « vagues » et se retrouver dans une  situation difficile ! ?

 En attendant qu’une réponse nous soit donnée par les autorités compétentes . . . au plus tard lors de la réunion de la CLIS 2011 , nous continuerons notre travail de fourmi (et/ou de « poil-à-gratter ») , nous poursuivrons nos investigations et , comme à l’accoutumée, nous vous tiendrons au courant de tous les résultats de nos recherches .

 

@ suivre .

 

 * Après que nous les ayons dénoncés dans les précédents dossiers déposés en Sous-préfecture.
** On trouve aussi dans l’arrêté 2010-106-1: « 
considérant que le casier actuellement en exploitation sur le site de Solozard ne répond pas à l’obligation règlementaire . .. « .
*** voir projet de Treize Pierres !

jeudi 11 novembre 2010

Commémoration à Solozard !

 

Comme partout ailleurs en France, et plus particulièrement en Aveyron, en ce  Jeudi 11 novembre de l’an 2010 de notre ère , le Sydom a commémoré l’armistice de la 1ère guerre mondiale et n’a pas hésité à rallumer, comme il se doit, la flamme . . .  de la torchère des biogaz  ! ! !

 

 
















 NB: cliché pris jeudi 11 novembre 2010 à 15 h. 33

mercredi 10 novembre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ? . . ( suite 2)

Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?

 Après le petit intermède du billet précédent, concernant la "coquille" de l'arrêté 2003 (?), je vous sens impatient de connaître la suite .

Nous allons donc aborder le sujet principal de notre préoccupation:
la parcelle n° 120
, celle qui « héberge » aujourd’hui le bassin des lixiviats et celui des eaux (dites) propres .

Que s’est-il donc passé  entre l’arrêté préfectoral 2003-148-2.donnant pour mission à la Communauté de Communes le traitement des déchets villefranchois, et cet arrêté 2005-189-10 , l’abrogeant et transférant la compétence au Sydom ?

 Reprenons le cours de l’histoire :

En 1996,  cette parcelle , encadastrée aujourd’hui sous le n° 120 , avait été refusée lors de l’enquête d’utilité publique  pour le projet de la rocade Toulouse/Rodez . 

Sur le 1er tracé, la rocade devait traverser la décharge . Il y avait donc nécessité d'extraire les déchets enfouis sur le passage de cet axe. Une enquête publique avait donc été diligentée pour adjoindre 2 parcelles à ce site, dans le but d’y déplacer les déchets pour les y enfouir.(plan ci-dessous)
En raison de grosses difficulté techniques et du refus des propriétaires des parcelles, un avis négatif a donc été donné et décision a été prise que la rocade contourne  la décharge. Ce qui est aujourd’hui le cas ..(photo satellite)

On peut donc penser que le non respect incombe à la Communauté de Communes, puisqu'en 2003 elle achetait la « fameuse » parcelle et dans la foulée, elle commençait les travaux d' aménagement : la réalisation des casiers sur le site (parcelles 2,76 et 84) . . . et des bacs, sur la parcelle 120 !




Les questions sont multiples:

Comment la Communauté de Communes a-t-elle pu acheter cette parcelle et l’adjoindre au site sans qu'aucune trace d'autorisation et/ou d'existence  n'apparaisse sur les arrêtés ?
Pourquoi alors que l’activité du Sydom à Solozard avait déjà commencée depuis janvier 2005 * , l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2005 ** —donc, bien postérieur— ne modifie-t-il pas le périmètre du site et précise toujours la nécessité d’installer les bacs sur l’une des parcelles 2, 76 et/ou 84 , alors que ceux-ci sont en fonction depuis 8 mois sur cette fameuse parcelle 120, à l’extérieur du périmètre précédemment défini ?

 Ceci confirmerait bien notre hypothèse :

a/ il n’y a eu aucune enquête d’utilité publique, pas plus que d’autorisation préfectorale.
b/ une étude sur la conception de l'installation de drainage, collecte et traitement devait être jointe au dossier de mise en conformité . Celle-ci, mentionnée dans l’article 16 n’a , semble-t-il, soit jamais vu le jour , soit occultait la présence et la situation des bassins.

C’est ce que nous souhaiterions savoir et la raison de notre démarche .

Et comme le disait  monsieur Cyclopède (alias pierre Desproges ) : dans sa minute nécessaire : «  étonnant non ? « 

 
La suite des explications dans un prochain épisode ! ?


*
Rapport d'activité SYdom 2005 ,  alors que l'arrêté mentionne "vu la demande de changement . . . en date du 30 mars 2005 " !
** il y a eu depuis le 2009-160-1 et le 2010-106-1 qui définissent toujours les parcelles 2, 76 et 84 comme étant celles qui composent le site .

 

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