Villefranche Initiative Environnement

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jeudi 9 décembre 2010

Assemblée Générale

.

Chers tous, adhérents, riverains et lecteurs de tous horizons,

Vous êtes cordialement invités à l'assemblée générale de l'association qui se déroulera le vendredi 17 décembre à 20 h. 30 à la maison des sociétés .

à l'ordre du jour la situation à Solozard , et les sujets qui fâchent bien évidemment !

























très cordialement

le bureau .

lundi 29 novembre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ? . . ( suite 4)

Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?
  

Petit récapitulatif historique des bassins  ( en images ):

Donc, en faisant un petit récapitulatif historique, on s'aperçoit qu'en réalité c'est la Communauté de Communes qui après l'achat d'une partie de la parcelle ZH 55  -  aujourd'hui définie sous le n° 120 - n'a pas respectée l'article 16 de l'arrêté préfectoral 2003-148-2 définissant l'obligation d'aménagement des bassins sur le site  - autrement dit sur les parcelles 2, 76 et/ou 84 - Celle-ci a engagé des travaux sur cette parcelle 120, sans qu'aucune demande et/ou déclaration n'ait été faite (?) . .  ou tout du moins pas accordée, puisque l'article le mentionnant n'a jamais été modifié dans les nouveaux arrêtés !
La compétence de l'activité a ensuite été transférée au Sydom en 2005 par l'arrêté 2005-189-10. ( aujourd'hui abrogé et remplacé par le 2010-106-1 , mais qui , par l'article 1 ne change rien au périmètre d'exploitation ! ) .


Solozard  2000 / 2002

Activité en charge de la mairie
( La  parcelle est vide ! )




Solozard vers 2004

Arrêté 2003-148-2
Communauté de Communes

en plein travaux d’aménagement des casiers . . . et des bassins !






Solozard vers 2007

Arrêté 2005-189-10
sous compétence du Sydom





De nos jours . . .

 

                                    









Comme vous pouvez vous en rendre compte au travers de tous les articles précédents, nous avons les moyens humains, technologiques et matériel pour surveiller ce site en permanence et vous tenir au courant de tous les mouvements , les évolutions et autres « transformations » , ainsi que toutes les infractions et (dys) fonctionnements qui peuvent s’y dérouler .

Il est tout de même important de savoir:
1°/ que le Centre de traitement de Déchets de Solozard est une Installation Classée au même titre que les installations Seveso *
 2°/ que les lixiviats collectés dans l'un des bassins de cette fameuse parcelle sont " des jus extrêmement dangereux issus des eaux pluviales ayant traversées les déchets après leur maturation et leur pourrissement " (rapport du Sénat) . **
3°/ que c'est Patrice Couronne, alors - et toujours - président de la Communauté de Communes qui  a fait voter,
en 2002,  l'achat de la parcelle, et que ce dernier occupe aujourd'hui le poste de président du Sydom.

Après cela, nous vous aurons tout dit . . . ou presque !
***

De ce fait, c’est avec impatience que nous attendons la décision et la réponse des pouvoirs publics et des organismes de surveillance et de sécurité auprès desquels nous avons déposé notre dossier .


@ bientôt pour la suite . . . et de nouvelles aventures !


extrait de Wikipedia La directive dite Seveso ou directive 96/82/CE est une directive européenne qui impose aux États membres de l'Union européenne d'identifier les sites industriels présentant des risques d'accidents majeurs. La directive, officialisée le 24 juin 1982 a été modifiée le 9 décembre 1996 et amendée en 2003 la directive 2003/105/CE. Cette directive est nommée ainsi d'après la catastrophe de Seveso qui eut lieu en Italie (1976) et qui a incité les États européens à se doter d'une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.
**  débordement déjà produit !
*** Tout ceci n'étant pas "secret-défense", pas plus que nous ne sommes "Wikileaks", mais il est tout de même intéressant de le porter à la connaissance de tous : citoyens et contribuables !

 

jeudi 18 novembre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ? . . ( suite 3)


Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?

 

Mais que fait la POLICE   ?

 

Dans ce domaine, on ne peut pas (totalement ) incriminer l’inspecteur des Installations Classées,  ni celui de la DREAL (ex DRIRE) , lequel a dressé un procès verbal et plusieurs mises en demeures à l’encontre du Sydom pour plusieurs infractions et divers dysfonctionnements * .
- dépassement du tonnage autorisé .
- enfouissement de déchets interdits .
- absence d’analyse et/ou fréquences non respectées .
- etc . . .

Au total ,1 P.V. pour les 2 dépassements de tonnage - en 2007 et 2008 - et une dizaine de mises en demeure **

 On peut donc dire , à leur décharge, que les 2 inspecteurs actuellement en poste n’ont fait que reprendre « l’héritage » de leurs prédécesseurs , en toute confiance (!?) et ne se sont préoccupés que du respect de la partie technique du fonctionnement . L’administratif leur semblant de toute évidence acquis et conforme à la réglementation .

Concernant la Communauté de Communes, il faut tout de même savoir que l’achat d’un terrain, même pour un organisme qui en a les moyens financiers ***, ce n’est pas comme acheter des fournitures de bureau. Cela nécessite des études, la mise en place de dossiers, des réunions argumentées (…) avec délibérations et vote des budgets .

Sachant que notre « tout-petit-blog » est lu au quotidien par chacun des intervenants - et même au-delà - , nous posons la question suivante :
Pourquoi après cette acquisition , la démarche consistant en une demande d’autorisation préfectorale et une enquête d’utilité publique n’a-t-elle pas été faite ?

 Une partie de la réponse pourrait être celle-ci: en 2003, les riverains  de la décharge de Solozard (Farrou, Aumières, Veuzac, la Bégonie, Rhule, les Taillades, etc . . ) étaient déjà en « alerte rouge » et manifestaient contre le projet d’installation de la Ferso Bio sur un terrain voisin du site.
Ils ont ( nous avons), en définitive , obtenus gain de cause .

La Communauté de Communes n’a peut-être pas voulu faire de nouvelles « vagues » et se retrouver dans une  situation difficile ! ?

 En attendant qu’une réponse nous soit donnée par les autorités compétentes . . . au plus tard lors de la réunion de la CLIS 2011 , nous continuerons notre travail de fourmi (et/ou de « poil-à-gratter ») , nous poursuivrons nos investigations et , comme à l’accoutumée, nous vous tiendrons au courant de tous les résultats de nos recherches .

 

@ suivre .

 

 * Après que nous les ayons dénoncés dans les précédents dossiers déposés en Sous-préfecture.
** On trouve aussi dans l’arrêté 2010-106-1: « 
considérant que le casier actuellement en exploitation sur le site de Solozard ne répond pas à l’obligation règlementaire . .. « .
*** voir projet de Treize Pierres !

jeudi 11 novembre 2010

Commémoration à Solozard !

 

Comme partout ailleurs en France, et plus particulièrement en Aveyron, en ce  Jeudi 11 novembre de l’an 2010 de notre ère , le Sydom a commémoré l’armistice de la 1ère guerre mondiale et n’a pas hésité à rallumer, comme il se doit, la flamme . . .  de la torchère des biogaz  ! ! !

 

 
















 NB: cliché pris jeudi 11 novembre 2010 à 15 h. 33

mercredi 10 novembre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ? . . ( suite 2)

Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?

 Après le petit intermède du billet précédent, concernant la "coquille" de l'arrêté 2003 (?), je vous sens impatient de connaître la suite .

Nous allons donc aborder le sujet principal de notre préoccupation:
la parcelle n° 120
, celle qui « héberge » aujourd’hui le bassin des lixiviats et celui des eaux (dites) propres .

Que s’est-il donc passé  entre l’arrêté préfectoral 2003-148-2.donnant pour mission à la Communauté de Communes le traitement des déchets villefranchois, et cet arrêté 2005-189-10 , l’abrogeant et transférant la compétence au Sydom ?

 Reprenons le cours de l’histoire :

En 1996,  cette parcelle , encadastrée aujourd’hui sous le n° 120 , avait été refusée lors de l’enquête d’utilité publique  pour le projet de la rocade Toulouse/Rodez . 

Sur le 1er tracé, la rocade devait traverser la décharge . Il y avait donc nécessité d'extraire les déchets enfouis sur le passage de cet axe. Une enquête publique avait donc été diligentée pour adjoindre 2 parcelles à ce site, dans le but d’y déplacer les déchets pour les y enfouir.(plan ci-dessous)
En raison de grosses difficulté techniques et du refus des propriétaires des parcelles, un avis négatif a donc été donné et décision a été prise que la rocade contourne  la décharge. Ce qui est aujourd’hui le cas ..(photo satellite)

On peut donc penser que le non respect incombe à la Communauté de Communes, puisqu'en 2003 elle achetait la « fameuse » parcelle et dans la foulée, elle commençait les travaux d' aménagement : la réalisation des casiers sur le site (parcelles 2,76 et 84) . . . et des bacs, sur la parcelle 120 !




Les questions sont multiples:

Comment la Communauté de Communes a-t-elle pu acheter cette parcelle et l’adjoindre au site sans qu'aucune trace d'autorisation et/ou d'existence  n'apparaisse sur les arrêtés ?
Pourquoi alors que l’activité du Sydom à Solozard avait déjà commencée depuis janvier 2005 * , l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2005 ** —donc, bien postérieur— ne modifie-t-il pas le périmètre du site et précise toujours la nécessité d’installer les bacs sur l’une des parcelles 2, 76 et/ou 84 , alors que ceux-ci sont en fonction depuis 8 mois sur cette fameuse parcelle 120, à l’extérieur du périmètre précédemment défini ?

 Ceci confirmerait bien notre hypothèse :

a/ il n’y a eu aucune enquête d’utilité publique, pas plus que d’autorisation préfectorale.
b/ une étude sur la conception de l'installation de drainage, collecte et traitement devait être jointe au dossier de mise en conformité . Celle-ci, mentionnée dans l’article 16 n’a , semble-t-il, soit jamais vu le jour , soit occultait la présence et la situation des bassins.

C’est ce que nous souhaiterions savoir et la raison de notre démarche .

Et comme le disait  monsieur Cyclopède (alias pierre Desproges ) : dans sa minute nécessaire : «  étonnant non ? « 

 
La suite des explications dans un prochain épisode ! ?


*
Rapport d'activité SYdom 2005 ,  alors que l'arrêté mentionne "vu la demande de changement . . . en date du 30 mars 2005 " !
** il y a eu depuis le 2009-160-1 et le 2010-106-1 qui définissent toujours les parcelles 2, 76 et 84 comme étant celles qui composent le site .

 

mardi 2 novembre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ? (suite 1)

Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?

 Poursuivons nos investigations et analysons les 2 arrêtés préfectoraux.

 La première réflexion et le constat comparatif que nous pouvons faire , c’est qu’il y a une erreur flagrante — et non des moindres  —entre ces 2 documents concernant le périmètre du site de traitement des déchets .

En effet ,  dans l’arrêté préfectoral 2005-189-10 ,  on peut lire :
article 1 : l’ arrêté préfectoral 2003-148-2 est abrogé.
article 2 :le Syndicat Départemental des Ordures Ménagères de l’Aveyron est autorisé . . .Les parcelles
2, 76 et 84 .

notez bien: 2, 76 et 84 .

Or dans l’arrêté préfectoral 2003-148-2 , il est écrit :
article 1: la Communauté de Communes du Villefranchois est autorisée à exploiter une installation de stockage destinée aux déchets . . .  sur les parcelles
2, 76 et 89    ! ! ? ?  

 Ceci  est totalement impossible puisque la parcelle 89 se trouve de l’autre côté de la rocade ! ! ! 
(voir plans ci-dessous.    en bleu, la rocade).

Bien sûr, ceci n’est pas le plus grave de la situation,  car on peut penser à une simple erreur d’impression , ou de frappe * , et ne concerne pas le sujet principal de notre démarche, qui est la parcelle 120 - propriété de la Communauté de Communes -.
Il n’en demeure pas moins que  cela méritait  d’être signalé.

  On peut aussi nous répondre : "mais puisqu'il est abrogé, ça n'a plus d'intérêt" !
. . . sauf que, excepté la correction du n° des parcelles, le reste du texte de l'arrêté 2005, n'a été qu'un "copié/collé" du précédent.

Et on y retrouve quelques articles non moins intéressants de cet arrêté 2003-148-2 :
Article 6: . . . .
un contrôle visuel et un contrôle de non radioactivité . . .

Précision:  le portique de détection n’a été installé qu’en sept.2008 après plusieurs réclamations et dépôt de dossier de notre association .
Pour la "petite histoire" : cela n'apparait pas dans le Rapport d'Activité 2008 du Sydom au chapitre "aménagements" . . .  et pour cause ! ?

Article 27: Si nécessaire en période estivale on procèdera à une couverture légère du casier en exploitation pour réduire les risques d’odeurs  .

Autrement dit
" pour les touristes, on fera quelques efforts, , mais pour les résidents " ! ?
 

Pourtant: l'article 28 de l' arrêté ministériel du 9 sept. 1997 dit:
"l
e délai entre deux recouvrements ne saurait être supérieur à une semaine"  . . . et tout au long de l’année , bien évidemment !

Ceci nous ramène à une « Lapalissade » entendu lors d’une réunion de la CLIS et dont nous ne vous révèlerons pas l'auteur :
»
si les gens sentent, c’est qu’ils sont chez eux «  ! ! !

Sans commentaire .

Tout ceci pour montrer notre perspicacité et notre vigilance . . .  s’il en était besoin  ! ? .


@ suivre


NB:  il y a eu d'autres arrêtés depuis, ( le 2009-160-1, aujourd'hui abrogé et le 2010-106-1 du 16 avril 2010  ) mais tout comme le 2005, ils définissent les parcelles 2, 76 et 84 comme étant le périmètre du site . . . et aucune autre !
Ils ne sont, à quelques détails, que des "copiés/collés" de leurs prédécesseurs .


*Ce qui a pu nous arriver et nous arrivera encore certainement.
Mais nos articles sont loin d'avoir l'importance d'un arrêté préfectoral .

dimanche 24 octobre 2010

SOLOZARD : INSTALLATION NON CONFORME ! ?

Non respect de l’arrêté préfectoral 2005-189-10 qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique des Déchets  Ménagers  de Solozard ! ?

 

Comme promis dans le billet précédent, nous vous révélons aujourd’hui ce que nous pensons être une grave infraction à la réglementation dans le domaine des Installations Classées .

Dans ce 1er épisode  nous vous révélons le fond du problème .

Nous rentrerons dans le détail dans les prochains billets.

En date du 5 octobre nous avons déposé un dossier en Sous-préfecture, avec copies à divers organismes sanitaires et de surveillance, dénonçant  le Sydom de non respect de l’arrêté préfectoral qui règlemente le Centre d’Enfouissement Technique de Solozard .

Comme vous pouvez le constater, sur le montage ci-dessous ( articles et plan), l’arrêté préfectoral défini l’intégralité du site sous les parcelles n° 2, 76 et 84 , section ZH du plan cadastral et demande (article 16 ) d’y aménager les bacs de lixiviats (jus extrêmement nocifs issus des eaux pluviales ayant traversées les déchets) .

Or il se trouve que les bacs sont à l'extérieur du site sur une parcelle portant le n° 120 .



Que s’est-il donc passé entre « l’arrêté préfectoral 2003-148-2 du 28 mai 2003  autorisant la Communauté de Communes à exploiter une installation de traitement de déchets ménagers au lieu dit Solozard, commune de Villefranche de Rouergue  ,( activité précédemment en charge de la commune : depuis 1979 ) et ce dernier arrêté 2005-189-10 , du 8 juillet 2005 , l’abrogeant  et confiant la compétence au Sydom * ?

Vous le saurez prochainement .

 · . . .@ suivre , donc !

 

* Syndicat Départemental des Ordures Ménagères .

 


lundi 11 octobre 2010

On va s'en payer une (nouvelle) tranche . . .

 . . . de travaux !

ça y est, c'est reparti ! 
Comme prévu dans son Rapport d'Activité 2009, le Sydom attaque une nouvelle tranche de travaux :  les alvéoles 5 et 6 .
Petit étonnement de notre part, car celles-ci - bien qu'avoisinant une surface de +/- 1500 m2 - ne sont pas prévues pour être subdivisées. On nous en avait pourtant assez rebattu les oreilles avec les subdivisions des alvéoles 3a, 3b, 4a et 4b .: " moins de surface égale moins de nuisances, égale moins d'odeurs, etc , etc . . . .
Il faut dire que si on les remplit 2 par 2 . . . ! ! !

à noter la "clarté" de ce plan extrait du R. A. 2009, qu'il faut retourner dans tous les sens pour en lire l'intégralité des textes en légendes * ( 90° à gauche pour le 2e titre: Sydom Aveyron, décharge Solozard . l'échelle et la légende en bas à gauche. puis à nouveau 90° pour lire l'annotation en bas à droite: fig 6 RT . . . . et de ce fait, tout le reste est à l'envers !  ) à savoir que les côtes et les informations sont de toutes façons totalement illisible, même en format A4, car beaucoup trop réduit à cette échelle. . . .( secret défense ! ? ) .
et pour la "petite histoire", les alvéoles ont été remplies dans l'ordre suivant: 1,  2, 4a,  4b, 3a, 3b ! ? . . . à chacun ses méthodes de travail !

@  suivre . . . .

.

NB: dans les prochains épisodes nous vous parlerons du dernier dossier déposé en Sous-préfecture,( mais aussi à la mairie, au Conseil Général, à  la DREAL, à l'Inspection de Installations Classées)  dans lequel nous dénonçons la non conformité du Centre d'Enfouissement Technique de Solozard pour cause de non respect de l'arrêté préfectoral 2005-189-10 qui le règlemente .

samedi 25 septembre 2010

Environnement: faits et méfaits de l’agriculture . . . .

. . . et des agriculteurs !


Est-il besoin de dire et de préciser qu'en matière d’agriculture,  et il se fait tout et n’importe quoi !

 

1°/ Il y a l' agriculture industrielle  
à + ou — grande échelle suivant les divers traitements qu’on « inflige » aux champs et aux cultures.

Sans parler des O. G. M.  ! ! !



photos : quand on voit comment s’équipe l’agriculteur pour préparer sa « potion magique », c’est sans commentaire . . . .
ou plutôt si : DANGER ! ! !

 

 

.

Dans ce domaine on trouve aussi, bien trop souvent:


2°/ Le gaspillage de l'eau :

Comme l’ arrosage de ces champs en plein soleil—pourtant rigoureusement interdit (pompé ou pas dans des bassins collinaires * ).
Ou encore ces écoulements en continu, dans des réservoirs ou des abreuvoirs, de jour comme de nuit—sans raison et sans réel besoin — sous prétexte que l'eau provient de quelques sources et que de ce fait, qu’on ne la paye pas .

 

3°/ Il y a l’agriculture biologique

Un petit bémol à ce sujet, car compte tenu de l’environnement naturel actuel, cela ne peut l’être que de façon tout à fait subjective, sur la bonne foi, la bonne volonté et la bonne démarche des adeptes de cette culture.
Il faut bien évidemment faire abstraction des vents ,charriant les pesti. . , les fongi . . et autres trucs en .. cides made in "Monsanto-Industry" avec lesquels on nous bombarde  la planète . Il suffit de constater les pluies de plus en plus acides . (
vue l’état des toitures des maisons, des zingueries et même des voitures après une simple averse ).
Il est quand même dommage que les prix soient plus élevés que l'agriculture industrielle . Et la situation économique actuelle de beaucoup de familles ne peut guère y être favorable .


4°/ les marchés de producteurs.

Heureusement tout de même, que dans des régions comme la notre, il reste encore, pour une grosse majorité d'exploitants agricoles,  une volonté de conserver des valeurs et des traditions qui nous permettent de retrouver sur les marchés  ou dans les étals de certains commerçants, des produits de qualité - gouteux et savoureux - qui ravissent encore nos assiettes et notre palais !

se méfier tout de même, car certains ne sont que des revendeurs du 1°/

Et puis il y a le nec plus ultra : le potager . . . le sien personnel.  De plus en plus prisé par les retraités et pour lequel il suffit de 25 à 30 m2 pour 2 personnes, pour avoir des légumes toute l'année ( 8/10 pieds de tomates, 2 pieds de courgettes, 4/5 de pommes de terre, des poireaux, des haricots, des salades, des fraises - qui font la joie des petits et des grands - , sans oublier quelques aromates: thym, persil, ciboulette, etc . ..  )  ; garder les graines et se refaire les semis, çà, c'est le top ! . . .  mais jusqu'à quand ?
En attendant:


Bon @ppétit . . .  et à bientôt !


* récupération d’eaux de sources ou pluviales .
à savoir que ce principe est ni plus ni moins qu’un détournement d’eaux ( publique ) , puisque vouées aux nappes phréatiques . . .


 

lundi 13 septembre 2010

tri sélectif: le dilemme !

In—discipline citoyenne . . .  ou excès de zèle ? !

( Précision importante: cet article n’a aucun lien avec le précédent ! )

Si l’on s’en tient aux instructions données et si l’on respecte à la lettre le petit fascicule de la Communauté de Communes, concernant le tri sélectif . Il est bien expliqué que l’on doit déposer les sacs, les poches , les flacons et autres emballages plastiques dans les conteneurs jaunes.

Or ce sont ces mêmes sacs plastiques qui servent de contenant à nos déchets ménagers.

Sachant d’autre part, que bon nombre de personnes  se servent de sacs plastiques fournis par les grandes surfaces  ou autres commerces, comme sac-poubelle . Ces même sacs que l'on conseille de jeter dans les conteneurs jaunes ! ! !
Dans ces conditions; on fait comment ? *

Curieux dilemme !

La bonne attitude consisterait donc , dans un premier temps, à renverser le sac plastique pour en déverser les déchets  qu’il contient - alimentaires ou autres— directement dans le conteneur gris, et ensuite jeter le sac plastique dans le conteneur jaune ( vous aurez, bien évidemment, pris soin de l’égoutter, éventuellement de le retourner et l’essuyer précautionneusement).  Ceci dans le but de ne pas enfouir à Solozard, ou ailleurs , des produits imputrescibles qui mettront des siècles , voire des millénaires , à s’éliminer **.
Bien évidemment, les jus  - alimentaires ou pas - vont s'écouler dans le conteneur. Bien sûr aussi, une fois collectés, ces 
produits liquides couleront dans le camion de ramassage et/ou sur la route ( sinon sur les genoux des employés de la Communauté de Communes ) .
Mais vous aurez ainsi accompli, LA vraie démarche citoyenne dans le respect des instructions données . . . ou presque ! ?

 


@ vous de juger  et à bientôt pour de nouvelles aventures !

NB: il est à préciser qu’aucune indication  sur la composition du plastique des sacs-poubelles  fournis par la Communauté de Communes n’apparaît en clair sur le produit. (si ce n’est qu’il s’agit de plastiques recyclés )  Il est donc normal que le citoyen lambda  ne fasse aucune différence entre les sacs noirs et les sacs jaunes, si ce n’est la couleur.

* le grand "philosophe " Jean Yanne disait : " pour combattre la connerie, c'est comme au judo; il faut utiliser la force de l'adversaire". ( aux éditions "le cherche midi", préface d'Olivier de Kersauson ) .

** à voir : « nos enfants nous accuseront », le  très beau film de Jean-Paul Jaud



 

 

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