" et au fond coule une rivière " . . .  de jus pourris !

Situation de Solozard quelques + ou - 75 000 tonnes de déchets plus tard.

Mais où est donc la paroi étanche de ce casier (barrières passive et active constituée d'une géomembrane de bas en haut . . . ) qu'imposent les articles 13 et 14 des arrêtés ministériels des I.C.P.E. ?   Ceci ne ressemble en rien au schéma du casier idéal présenté sur les sites et autres manuels parlant du traitement des déchets, ni sur ceux figurants dans les rapports d'activité du Sydom.

Sans parler des odeurs ! Où sont les capteurs et le réseau de captage de biogaz ?

Quelle personne honnête et sensée, en voyant cette photo, pourrait affirmer qu'il ne s'échappe pas de gaz et ne s'écoule pas de lixiviats hors de ce tas d'immondices, lesquels peuvent rejoindre "allègrement" les sources, ruisseaux et autre nappe phréatique.

cliché pris le dimanche 21 décembre 2008.

Non recouvrement: on peut une nouvelle fois constater les sacs de déchets écrasés et laissés à l'air libre , avec toutes les conséquences que l'on connait: odeurs bien évidemment mais aussi envols, nourriture de toute faune, etc  . . . !

ci-dessous coupe transversale du processus de percolation* et d'écoulement des jus.

*pénétration des liquides dans un matériau poreux.