Pour celles et ceux qui suivent l’actualité de près , ou qui lisent la presse départementale, le sujet de ce vendredi 27 février était la réunion publique de la veille, à Ste Radegonde, concernant l’arrêt de l’activité de la décharge du Burgas prévue le 19 avril 2009.

Plusieurs membres de l’association Villefranche Initiative Environnement s’y sont rendus et ont assistés à une confrontation plutôt houleuse entre les riverains, les responsables du Sydom et des représentants des pouvoirs publics.

 

 

Résultat de la séance: quid de cessation d’activité promise.
Le sydom, comme à son habitude, n’ayant rien fait malgré ses promesses et ses engagements, pour trouver un nouveau site alors que le 3ème Centre de traitement de déchets prévu au Plan départemental n’a jamais vu le jour, on se retrouve donc depuis 2 ans, et cela était incontournable puisque c’est un simple calcul de mathématiques primaire en  raison de la population et de l’évolution du comportement, devant un dépassement des tonnages autorisés sur les 2 sites d’enfouissement aveyronnais: +/- 100 ooo t. au lieu des 87 ooo accordées pour le Burgas et +/- 24 ooo à Solozard pour 20 ooo maximum prévues ! 

Qu’ont fait les élus du Sydom depuis 6 ans ? 
Le nouveau président Patrice Couronne argumentant tout à la fois, de se trouver devant cet «héritage», tout en disant qu’il assistait à toutes les CLIS et autres réunions sur ce sujet. Oubliant presque qu’au préalable, il était vice-président du Syndicat Départemental ou , comme à Villefranche, président de la Communauté de Communes en charge de Solozard avant le Sydom !

Refaisant « la chanson » des petits casiers qui sentiraient moins que les grands (omettant de dire  que ceux-ci ne sont pas conformes à la réglementation, notamment en matière d'étanchéité) ou promettant un recouvrement régulier ( démarche promise à Solozard, qui n’a jamais été faite), etc . . . Avec ce que cela génère comme pollutions diverses, nuisances olfactives et environnementales.
Et puis il y a eut la promesse de l'analyse de l'eau.
Et puis la promesse de l'analyse de l'air, etc . . .
Au grand regret de tous, il n'y a pas eut la promesse de démissionner !
Les entreprises ont une obligation de résultat, pas le Sydom.

En attendant, les riverains de Ste Radegonde n’auront de recours que de «monter au créneau», car le représentant de l’état a été ferme et catégorique: après signature d’une nouvelle convention, sous le couvert d’une surveillance accrue des conditions d’exploitation et du respect de la réglementation, le Burgas va continuer son activité ! ! ! 
Prochaine échéance 2014 !
D'ici là, il en aura coulé sous les ponts . . . de l'eau "agrémentée" de quelques lixiviats !

@ suivre  . . .