Dernière minute !
Par ALV32-GANDI le vendredi 27 février 2009, 16:25 - Environnement / société - Lien permanent
Pour celles et ceux qui
suivent l’actualité de près , ou qui lisent la presse départementale, le sujet
de ce vendredi 27 février était la réunion publique de la veille, à Ste
Radegonde, concernant l’arrêt de l’activité de la décharge du Burgas prévue le
19 avril 2009.
Plusieurs membres de l’association Villefranche Initiative
Environnement s’y sont rendus et ont assistés à une confrontation plutôt
houleuse entre les riverains, les responsables du Sydom et des représentants
des pouvoirs publics.
Résultat de la séance:
quid de cessation d’activité promise.
Le sydom, comme à son
habitude, n’ayant rien fait malgré ses promesses et ses engagements, pour
trouver un nouveau site alors que le 3ème Centre de traitement de déchets prévu
au Plan départemental n’a jamais vu le jour, on se retrouve donc depuis 2 ans,
et cela était incontournable puisque c’est un simple calcul de mathématiques
primaire en raison de la
population et de l’évolution du comportement, devant un dépassement des
tonnages autorisés sur les 2 sites d’enfouissement aveyronnais: +/-
100 ooo t. au lieu des 87 ooo accordées pour le Burgas et +/- 24 ooo à
Solozard pour 20 ooo maximum prévues !
Qu’ont fait les élus du
Sydom depuis 6 ans ?
Le nouveau président
Patrice Couronne argumentant tout à la fois, de se trouver devant cet
«héritage», tout en disant qu’il assistait à toutes les CLIS et autres réunions
sur ce sujet. Oubliant presque qu’au préalable, il était vice-président du
Syndicat Départemental ou , comme à Villefranche, président de la Communauté de
Communes en charge de Solozard avant le Sydom !
Refaisant « la
chanson » des petits casiers qui sentiraient moins que les grands
(omettant de dire que ceux-ci ne sont pas conformes à la réglementation,
notamment en matière d'étanchéité) ou promettant un recouvrement régulier (
démarche promise à Solozard, qui n’a jamais été faite), etc . . . Avec ce que
cela génère comme pollutions diverses, nuisances olfactives et
environnementales.
Et puis il y a eut la promesse de l'analyse de l'eau.
Et puis la promesse de l'analyse de l'air, etc . . .
Au grand regret de tous, il n'y a pas eut la promesse de démissionner !
Les entreprises ont une obligation de résultat, pas le Sydom.
En attendant, les
riverains de Ste Radegonde n’auront de recours que de «monter au créneau», car
le représentant de l’état a été ferme et catégorique: après signature
d’une nouvelle convention, sous le couvert d’une surveillance accrue des
conditions d’exploitation et du respect de la réglementation, le Burgas va
continuer son activité ! ! !
Prochaine échéance 2014 !
D'ici là, il en aura coulé sous les ponts . . . de l'eau "agrémentée" de
quelques lixiviats !
@ suivre . . .