Historique: 
Quelques précisions suite à l'exposé de Mathieu Mezzacasa - l'ingénieur du Sydom en charge de Solozard - lors des portes ouvertes.
Concernant Solozard pour le choix d'une décharge publique, lorsque l' on sait que la nature du sol est une condition sine qua non :
La logique aurait voulu, qu'en priorité, des études géologiques soient faites sur plusieurs secteurs en périphérie de la ville,  avant l'achat du terrain et non pas après.
Ce qui nous amène à la réflexion suivante:

Le bon choix (?!) :
Pour succéder à la décharge brute , inesthétique et polluante (ref. rapport d'expert ) de la côte de Sanvensa, le choix de Solozard n'a pas été totalement "innocent".
Il faut savoir que dans les années 70, la commune de Villefranche ne possédait que très peu de réserves foncières et les démarches dans ce sens se faisaient de manière quelque peu ponctuelles et "contraintes" ( le Tricot, les mas Ste Marguerite, etc . . .).
A l'époque, la plupart des parcelles composant le secteur encadastré " Solozard " étaient propriétés de l'hopital de Rulhe.
I°/ on retrouve donc ainsi, dans l'acte de vente les informations suivantes;
-" Monsieur R. F. , président du Conseil d'Administration de l'hopital de Rulhe* , vend à monsieur R. G. **, 1er adjoint, . . . une parcelle de terrain sise à Solozard . . .
Tout un programme !
II°/ le rapport d'enquête publique de l'époque estimait à 5 5oo tonnes/an l'ensemble des déchets ( ménagers, encombrants et autres décharges professionnelles, y compris les remblais). En 2007 et 2008 les 20 ooo tonnes/an autorisées ont été dépassées, composées uniquement de déchets ménagers et de D.I.B. (déchets industriel banal), mais pour une population de tout le Villefranchois élargi ( le Ségala, Najac, Villeneuve, Causse et Diège, Capdenac, etc  . . ) , soit +/- 43 5oo habitants.
III°/ autre petite entorse à la règlementation: il est précisé dans l'enquête publique que l'habitation la plus proche est à 150 m., alors que le périmètre minimum légal est de 200 m. (!)         Petite condition: la parcelle 306 A ( la plus proche, plus encadastrée aujourd'hui pour cause de remembrement ! ) devait recevoir une plantation d'arbres servant de rideau de verdure !!!     

Renseignements, obtenus sans beaucoup fouiller ( .. . .) , qui émoussent quelque peu la théorie de l'ingénieur du Sydom.
Et voilà, la boucle est bouclée. Comme souvent, une enquête publique dont on connait pratiquement l'issue à l'avance, même si des réserves ou quelques "obligations" sont requises ( voir billet précédent ). 

Quelques questionnements restent en suspend:
En mars 2003, en pleine "affaire Ferso Bio", la Communauté de Communes achète une nouvelle parcelle attenante au site ( aujourd'hui les bacs de décantation )  alors que le Sydom n'aura la charge du traitement des déchets de Solozard qu'en 2005 (!?).
L'association V.I.E. dénonçe le fait qu'il y a eu modification du site sans enquête publique . 
A nos yeux, et ceux de toutes personnes de bonne foi, le principe de fonctionnement du système de décantation des jus, lixiviats et autres effluents liquides ne peut se passer de ces bacs. De ce fait, ces derniers font partie intégrante du système de traitement des déchets et l'ensemble s'en trouve donc agrandi.
Le président Couronne et son staff du Sydom rétorquent qu'il n'y a pas eu d'extention du périmètre ( . . .).
Nous vous laissons juge .

@ tchao, bonsoir, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.


* le maire de la commune est de droit président du C.A. de l'hôpital.
** ce n'est pas l'auteur de Tintin (!).