délocalisation ! ?
Par ALV32-GANDI le vendredi 22 janvier 2010, 00:00 - Environnement / société - Lien permanent
Environnement et économie !
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En référence à certains grands "philosophes" contemporains: Coluche, Pierre Dac et quelques autres qui disaient:: " il est bien plus facile de dépenser l'argent qui est dans la poche de son voisin, que le sien ! " , il vous est proposé aujourd'hui de réfléchir sur l'avenir des déchets aveyronnais .
Si certaines industries , pour des raisons qui leur sont propres,
délocalisent leur fabrication, le Sydom 12 va externaliser la production des
déchets aveyronnais.
Sauf que, incapable d'avoir pu anticiper la fermeture du Burgas - pourtant
depuis longtemps programmée par convention préfectorale- , cet organisme
dont le comité syndical, rappelons-le, est composé de 53 membres ( tous élus,
par ailleurs, de collectivités territoriales) se voit aujourd'hui confronté à
la nécessité de cette démarche, qui aura pour conséquence un coût
supplémentaire important pour les aveyronnais.
Le président Patrice Couronne semblait s'en étonner * (!?), déclarant
récemment à la presse que la facture allait être salée (!) . . . et
d'annoncer le chiffre de 28 M € !
C'est donc le contribuable qui va, une fois de plus devoir faire " l'effort "
!
De nombreuses questions émergent :
Pour un organisme qui prône le tri sélectif et est en demande de démarches de
type écologique auprès de la population, A-t-il été pensé aux problèmes
environnementaux et aux nuisances de tous ordres que vont générer les longs
déplacements vers Graulhet ?
Où est, réellement, la compétence de cette "commission" du Conseil
Général ? **
. . . et n'y a-t-il aucun recours , exceptées les "montées aux créneaux"
?
Il est donc tout à fait logique, après toutes les promesses non tenues et autres déclarations mensongères, de voir de nouvelles levées de boucliers des riverains des différents pôles envisagés pour les futurs sites et/ou quais de transit.
Réaction citoyenne justifiée, devant l'adversité !
.
* précédemment vice-président !
** excepté que chacun des membres dit qu'il n'en veut pas chez lui (
électorrat oblige ! )...
Il semble d'ailleurs, toujours à la lecture de déclarations de presse de la
période des "évènements" du Burgas, que ce soit un sacré "panier à
crabes", politiquement parlant .