Environnement et économie !

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En référence à certains grands "philosophes" contemporains: Coluche, Pierre Dac et quelques autres qui disaient:: " il est bien plus facile de dépenser l'argent qui est dans la poche de son voisin,  que le sien ! " , il vous est proposé aujourd'hui de réfléchir sur l'avenir des déchets aveyronnais .

Si certaines industries , pour des raisons qui leur sont propres, délocalisent leur fabrication, le Sydom 12 va externaliser la production des déchets aveyronnais.
Sauf que, incapable d'avoir pu anticiper la fermeture du Burgas - pourtant depuis longtemps programmée par convention préfectorale- , cet organisme dont le comité syndical, rappelons-le, est composé de 53 membres ( tous élus, par ailleurs, de collectivités territoriales) se voit aujourd'hui confronté à la nécessité de cette démarche,  qui aura pour conséquence un coût supplémentaire important pour les aveyronnais.

Le président Patrice Couronne semblait s'en étonner * (!?),  déclarant récemment à la presse que la facture allait être salée (!) . . .  et d'annoncer le chiffre de 28 M € !
C'est donc le contribuable qui va, une fois de plus devoir faire " l'effort " !

De nombreuses questions émergent :
Pour un organisme qui prône le tri sélectif et est en demande de démarches de type écologique auprès de la population, A-t-il été pensé aux problèmes environnementaux et aux nuisances de tous ordres que vont générer les longs déplacements vers Graulhet ?
Où est, réellement, la compétence de cette "commission" du Conseil Général  ? **
. . .  et n'y a-t-il aucun recours , exceptées les "montées aux créneaux" ?

Il est donc tout à fait logique, après toutes les promesses non tenues et autres déclarations mensongères,  de voir de nouvelles levées de boucliers des riverains  des différents pôles envisagés pour les futurs sites et/ou quais de transit.

Réaction citoyenne justifiée, devant l'adversité !

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* précédemment vice-président ! 

**  excepté que chacun des membres dit qu'il n'en veut pas chez lui ( électorrat oblige ! )...
Il semble d'ailleurs, toujours à la lecture de déclarations de presse de la période des "évènements" du Burgas, que ce soit un sacré "panier à crabes",  politiquement parlant .